Bonjour les p'tits amis,
Samedi consacré aux visites et découvertes, j'ai fait le choix d'un dimanche reposant. Enfin pas tout à fait.
Me suis levé, comme tous les jours. J'ai papoté un peu avec Lison sur skype. Puis j'ai fait le ménage, mes lessives. J'ai passé à l'aspirateur, nettoyé ma chambre, classé mes papiers et puis j'ai regardé mes chemises. Je pensais qu'elles étaient belles. Et elles le sont sauf qu'après les avoir toutes mises une fois et toutes lavées une fois... Ben oui... Elles ne sont pas repassées. Aie. C'est là que ça commence.
Je m'approche prudemment de ce trépied futuriste recouvert d'une nappe de l'ancien temps. Je ne sais pas si vous l'avez remarqué mais toutes les planches à repasser ont la même tête. On se demande comment ça se déplie et comment ça tient sans s'écraser lourdement sur le sol. Les concepteurs ont affublé cette prouesse technologique des plus laids rebuts de tissus que vous pouvez trouver en promotion chez Mondial Textile... Allez comprendre. Posée dessus sur la droite, une semelle métallique chauffante. Je pense pouvoir clamer haut et fort que je suis capable d'assumer toutes les tâches ménagères SAUF le repassage. Ne me demandez pas pourquoi, je suis en froid avec le fer... mais comme il faut le battre tant qu'il est chaud... je me lance. Si si bébé, je l'ai fait... du moins j'ai essayé.
Perplexe devant l'ouvrage, ne sachant pas par quel bout commencer, j'ai cherché l'information sur internet, vous savez qu'on trouve de tout là dessus. J'ai même découvert comment repasser une chemise. Facilement qu'ils disent... Et mon cul c'est du poulet ? (ou du colin en bâtonnet suivant les versions). Je me suis dit avec 5 chemises, je vais pouvoir m'entrainer. J'ai commencé par la première, celle qui me semblait la plus facile à repasser. Meeeeuuuup perdu. J'ai réussi à donner une forme plus ou moins acceptable au col en seulement trois essais. Un sentiment de fierté mêlé d'agacement m'envahit.
Persévérant, j'entame le dos de la dite chemise. Quelques entrechats, contrefilets et doublure en points de croix plus tard, le dos ressemble à un dos de chemise portée durant trois heures par son propriétaire au volant de sa cwéol mobile par 45°C à l'ombre: trempée, chiffonnée, irrécupérable. Direction panier à linge.
Deuxième chemise. Celle là, je sais qu'elle est difficile mais j'y arriverai. Une demi heure plus tard, le col est de travers mais la poche ressemble à quelque chose. J'abandonne celle là. Courage plus que trois. Concentrons nous sur le col. Puis les manches. En tirant la langue c'est plus facile, en respirant entre chaque dépose de fer sur le tissu et en expirant lorsque le fer se détache de la chemise, j'arrive plus ou moins à me contrôler.
Je me suis résolu à me concentrer uniquement sur ce que je savais plus ou moins faire: les cols et les manches. J'ai donc à l'heure actuelle 4 chemises dont les manches sont lisses, les cols presque droits mais qu'est ce que je suis fier.
Si seulement mes enfants j'avais pu faire mon service militaire. Au moins j'aurais appris à repasser et ma petite femme ne désespérerait pas en lisant ce message. Mais non, ils nous l'ont supprimé. Réformé avant même d'avoir servi. Maintenant que j'y pense c'est tout à fait ce à quoi ressemblent mes chemises... Il me reste mes tee-shirt "No fear" et "Need magic ?" pour aller bosser, ça va le faire.
Après deux heures passées à tenter de donner forme au tissu, direction la plage. Dans le sud. Anse Michel. J'ai pas de photos, je n'avais pas envie, et pourtant l'appareil était dans mon sac. Superbe. Très particulier comme endroit dans le sens ou beaucoup d'arbres sont tombés à cause de Dean. Mais peu importe. Les gens leur ont trouvé une autre utilité: support de hamacs. En gros la plage est divisée en petites clairières privatives dans lesquelles les familles, les groupes d'amis, etc se reposent font leur barbecue, à l'abri des regards indiscrets.
J'ai fait un peu de snorkeling, sympa. Herbe à tortue mais pas de tortues. Un carrelet tropical. Et une sarde à queue jaune. Cool. Je suis resté près de deux heures dans l'eau. La température de l'eau ne m'incitait pas vraiment à sortir... C'était trop bon, comme à némo mais en mieux. Puis j'ai rencontré des collègues qui étaient là aussi. Nous avons fait plus amples connaissances et tapé la causette pendant un bon moment, au soleil, dans l'eau, le pied quoi !
C'était vraiment sympa. Un tout bon dimanche.
A plus,
Zorro du fer à repasser.
Samedi consacré aux visites et découvertes, j'ai fait le choix d'un dimanche reposant. Enfin pas tout à fait.
Me suis levé, comme tous les jours. J'ai papoté un peu avec Lison sur skype. Puis j'ai fait le ménage, mes lessives. J'ai passé à l'aspirateur, nettoyé ma chambre, classé mes papiers et puis j'ai regardé mes chemises. Je pensais qu'elles étaient belles. Et elles le sont sauf qu'après les avoir toutes mises une fois et toutes lavées une fois... Ben oui... Elles ne sont pas repassées. Aie. C'est là que ça commence.
Je m'approche prudemment de ce trépied futuriste recouvert d'une nappe de l'ancien temps. Je ne sais pas si vous l'avez remarqué mais toutes les planches à repasser ont la même tête. On se demande comment ça se déplie et comment ça tient sans s'écraser lourdement sur le sol. Les concepteurs ont affublé cette prouesse technologique des plus laids rebuts de tissus que vous pouvez trouver en promotion chez Mondial Textile... Allez comprendre. Posée dessus sur la droite, une semelle métallique chauffante. Je pense pouvoir clamer haut et fort que je suis capable d'assumer toutes les tâches ménagères SAUF le repassage. Ne me demandez pas pourquoi, je suis en froid avec le fer... mais comme il faut le battre tant qu'il est chaud... je me lance. Si si bébé, je l'ai fait... du moins j'ai essayé.
Perplexe devant l'ouvrage, ne sachant pas par quel bout commencer, j'ai cherché l'information sur internet, vous savez qu'on trouve de tout là dessus. J'ai même découvert comment repasser une chemise. Facilement qu'ils disent... Et mon cul c'est du poulet ? (ou du colin en bâtonnet suivant les versions). Je me suis dit avec 5 chemises, je vais pouvoir m'entrainer. J'ai commencé par la première, celle qui me semblait la plus facile à repasser. Meeeeuuuup perdu. J'ai réussi à donner une forme plus ou moins acceptable au col en seulement trois essais. Un sentiment de fierté mêlé d'agacement m'envahit.
Persévérant, j'entame le dos de la dite chemise. Quelques entrechats, contrefilets et doublure en points de croix plus tard, le dos ressemble à un dos de chemise portée durant trois heures par son propriétaire au volant de sa cwéol mobile par 45°C à l'ombre: trempée, chiffonnée, irrécupérable. Direction panier à linge.
Deuxième chemise. Celle là, je sais qu'elle est difficile mais j'y arriverai. Une demi heure plus tard, le col est de travers mais la poche ressemble à quelque chose. J'abandonne celle là. Courage plus que trois. Concentrons nous sur le col. Puis les manches. En tirant la langue c'est plus facile, en respirant entre chaque dépose de fer sur le tissu et en expirant lorsque le fer se détache de la chemise, j'arrive plus ou moins à me contrôler.
Je me suis résolu à me concentrer uniquement sur ce que je savais plus ou moins faire: les cols et les manches. J'ai donc à l'heure actuelle 4 chemises dont les manches sont lisses, les cols presque droits mais qu'est ce que je suis fier.
Si seulement mes enfants j'avais pu faire mon service militaire. Au moins j'aurais appris à repasser et ma petite femme ne désespérerait pas en lisant ce message. Mais non, ils nous l'ont supprimé. Réformé avant même d'avoir servi. Maintenant que j'y pense c'est tout à fait ce à quoi ressemblent mes chemises... Il me reste mes tee-shirt "No fear" et "Need magic ?" pour aller bosser, ça va le faire.
Après deux heures passées à tenter de donner forme au tissu, direction la plage. Dans le sud. Anse Michel. J'ai pas de photos, je n'avais pas envie, et pourtant l'appareil était dans mon sac. Superbe. Très particulier comme endroit dans le sens ou beaucoup d'arbres sont tombés à cause de Dean. Mais peu importe. Les gens leur ont trouvé une autre utilité: support de hamacs. En gros la plage est divisée en petites clairières privatives dans lesquelles les familles, les groupes d'amis, etc se reposent font leur barbecue, à l'abri des regards indiscrets.
J'ai fait un peu de snorkeling, sympa. Herbe à tortue mais pas de tortues. Un carrelet tropical. Et une sarde à queue jaune. Cool. Je suis resté près de deux heures dans l'eau. La température de l'eau ne m'incitait pas vraiment à sortir... C'était trop bon, comme à némo mais en mieux. Puis j'ai rencontré des collègues qui étaient là aussi. Nous avons fait plus amples connaissances et tapé la causette pendant un bon moment, au soleil, dans l'eau, le pied quoi !
C'était vraiment sympa. Un tout bon dimanche.
A plus,
Zorro du fer à repasser.
5 commentaires:
Pour ce qui concerne le repassage je prétends modestement être au point. Même si je n'ai pas eu l'occasion d'apprendre les rudiments de ce sport complet lors de mon service civil, j'ai quand même assimilé ses règles en autodidacte il y a 20 ans à la suite de ma séparation et de mon célibat temporaire. Je m'en suis si bien sorti que je continue à repasser mes chemises hebdomadairement à la plus grande satisfaction de ma petite femme...Je me fais donc fort, lors de ma prochaine visite protocolaire en Martinique, de t'enseigner les règles de cet art trop longtemps réservé à la gente féminine. D'ici là, courage et patience li pti fi!
Voilà un message qui va anéantir mon image de femme idéale, mais ça me fait mal au coeur de t'imaginer désarmé face à un cruel fer à repasser : ze sais po repasser non plus !
On se sent moins seul hein maintenant ;)
C'est bon, tu peux effacer le message maintenant, viiite !
Et bien moi, je sais super bien repasser. Mais j'ai HORREUR de cette activité que je considère comme la plus déprimante au monde !! Alors vive les chèques ALE grâce auxquels je peux faire travailler quelqu'un et toujours avoir des vêtements repassés sans devoir toucher au fer et à la planche qui va avec :-D
Gros bisous, courage à vous deux, bientôt réunis :-)
Bon trêve de commentaires ne pouvant pas beaucoup aider notre cher ami Tom... Passons au sens pratique de 'mémé Marianne'qui,il faut le rappeler, a quand même plus de 20 ans de camping derrière elle.
Voici,Tom, le meilleur moyen de ne pas devoir repasser tes dites chemises. Tu dois les laver sans les essorer et les laisser sécher au vent. Ici, impossible car il ne fait pas assez chaud, mais tu m'en diras des nouvelles!!!!!
Et si elles sont toujours chiffonnées avec ce truc, t'as qu'à acheter des chemises qui ne doivent pas se repasser...oui,oui,ça existe!
Dis-moi vite si ça marche avec le vent et le soleil de Martinique;
Bisous bien repassés de Marianne
Coucou,
Vu que ma coloc vient de se barrer en métropole avec son fer à repasser (ben oui elle a trouvé du boulot du coté de Nantes), je suis sans semelle chauffante.
Je teste donc ton truc dès ma prochaine machine.
Si ça marche, tu me sauves la vie car non seulement ça fait gagner du temps mais en plus je ne devrai pas apprendre à repasser.
Olé.
Merci.
Bisous à vous deux,
Tom
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