Voici des nouvelles.
Nous sommes arrivés en Guadeloupe le Vendredi 08/08/08. Un chiffre qui porte chance ? Hé hé c'est sûr, d'autant que c'est le jour de l'anniversaire de Tom. Il a eu... 28 ans. Ca s'invente pas. (ndlr : ne lui dites pas qu'il a cet âge, il vous répondrait "J'ai 22 ans" et ça c'est quand il oublie son âge intérieur : 4 ans et demi).
Le déménagement Martinique-Guadeloupe s'est fait sans encombres. Il ne fallait pourtant pas être cardiaque : mercredi, nous ne savions pas encore si nous partions bien le vendredi. On ne connaissait en effet pas les disponibilités du transporteur. Par contre, on avait nos billets d'avion.
Après un pot (c'est le "drink" ou le "verre" des français ; on commence à causer comme ici, intégration oblige) avec les ex-collègues de Tom -pour le départ et pour l'anniversaire-, bien arrosé, on vide l'appartement. Ho il n'était pas bien rempli. Rien à voir avec cette grand maison de Rebecq. Et ici c'est surtout Tom qui a emballé, sur-emballé même (2 feuilles de journal et un demi rouleau de papier collant brun gros volume par couple de verres) tous nos petits bibelots. Le camion arrive. Trop petit. Bien sûr, sinon c'est pas drôle. On avait peut-être trop dit qu'on n'avait pas grand chose ? C'est rien, on a bourré la clio en plus, faut jamais sous estimer les titines. Emballé pesé, direction le hangar où nos affaires sont entassées dans un contener qui voyagera ce lundi par bateau. Et si nos affaires coulent, la toute grande idée du transporteur, on vous la donne en mille : faire accompagner le contenu des factures originales. Pas fous, on s'est bien sûr dit que les factures ne résisteraient pas au naufrage, on a fait des photocopies.
L'avion a bien sûr eu du retard. Hé bien vous savez quoi ? On s'en foutait. Sans doute la détente liée à la vente de la fameuse clio. Ju, tu reconnaîtras ce qui suit : nous avons une réflexion désormais qui s'intitule "tout est question de référentiel". Voici pourquoi :
Tom a vendu la voiture. Enfin ce qui nous servait à nous déplacer. Nous n'avions pas encore peint le croquis tout mignon de la cwéol mobile, comblons ce manque. Jadis elle fut bleue unie, elle arbore maintenant assez fièrement des croûtes de couleurs bleues (au pluriel oui oui). C’est grâce à ceci que nous savons maintenant qu’il y a plusieurs couches de peinture. Le pare choc avant tient, un peu. On l’a réparé de nos mimines expertes. Avec de la glu. Puis avec des pièces ad hoc que notre ingénieur a ingénieusement créées. Sinon vous comprenez ça frottait contre la roue droite quand on virait de bord et ça ameutait tous les passants. Discrétion étant mère de l’intégration… on a dû intervenir. La clim se met en route. Parfois. Mais seulement si on donne des gros coups de gaz. Les phares se coupent spontanément sans rien revendiquer, et surtout si on donne une petite place temporaire à leurs grands frères les grands phares. Sont d’une susceptibilité ! Puis y a les bruits de gloup gloup et tac tac qui rythment les trajets, l’auto radio des années 20 qui ne fonctionne bien sûr plus, l’a dû avoir une belle mort, et, pour couronner notre plus bel achat : un moteur qui est un veau.
Et Tom l’a vendue, cent euros moins cher que ce qu’on l’avait achetée. En Belgique elle aurait fini à la casse. Mais là, le mieux de tout, c’est que le couple acheteur était en plus tout fou de leur achat. « elle est vraiment bien » ont-ils même ajouté. On avait pourtant pas triché : on avait même pas aspiré, juste passé au pcht pcht les plastiques pour qu’ils brillent mais fallait surtout pas toucher parce que sinon les caches de la ventilation restent dans les mains. « elle est toute propre » qu’ils ont dit.
Le stress s'est installé tout de même parce que, outre la question qui planait sur le moment de notre départ, nous hésitions aussi : sommes-nous trop cons ou trop bons ? En fait, ce couple enchanté nous avait aussi promis la chose suivante : "Ne vous tracassez pas, on viendra à l'aéroport avec la somme juste avant votre départ". A cela nous n'avions ajouté que quelques confirmations téléphoniques, rien de bien concret. Le vendredi 8, à 17h, c'est donc avec beaucoup de questionnements sur la suite des évènements que nous attendions comme deux porès sul parking. Et ils sont venus. Il reste des gens bien. Alors les retard du vol après ça...
Puis tout a filé. On a retrouvé la connaissance de la connaissance d'un cousin éloigné d'un ex collègue qui nous a filé une voiture de location à 1/3 du prix du marché. Tout fonctionne aux contacts, on vous l'avait dit. Il cherche même un logement pour nous en ce moment. Cette voiture qui nous a semblé être une Rolls Royce (on y revient, tout est question de référentiel, c'est une Corsa) nous a emmenés chez des connaissances qui nous laissent gentiment leur maison pendant leurs trois semaines de vacances.
Et ce week end fut chargé ! 6 visites de maisons et appartements. Avec découverte de la Guadeloupe par la même occasion. C'est choooliiii ici ! Et les logements aussi. On n'a pas encore trouvé notre bonheur mais l'immobilier semble bien plus intéressant qu'en Martinique, à se demander pourquoi. Enfin, d'après ce que nous en savons en ces quelques mois. En fait les logements sont plus propres plus grands et moins chers que ceux visités par Tom. Avons-nous eu plus de chance ? A voir dans nos prochaines visites.
On vous laisse ici,
On vous embrasse.
A bientôt pour la suite.
Créol immo et Immogwada
Nous sommes arrivés en Guadeloupe le Vendredi 08/08/08. Un chiffre qui porte chance ? Hé hé c'est sûr, d'autant que c'est le jour de l'anniversaire de Tom. Il a eu... 28 ans. Ca s'invente pas. (ndlr : ne lui dites pas qu'il a cet âge, il vous répondrait "J'ai 22 ans" et ça c'est quand il oublie son âge intérieur : 4 ans et demi).
Le déménagement Martinique-Guadeloupe s'est fait sans encombres. Il ne fallait pourtant pas être cardiaque : mercredi, nous ne savions pas encore si nous partions bien le vendredi. On ne connaissait en effet pas les disponibilités du transporteur. Par contre, on avait nos billets d'avion.
Après un pot (c'est le "drink" ou le "verre" des français ; on commence à causer comme ici, intégration oblige) avec les ex-collègues de Tom -pour le départ et pour l'anniversaire-, bien arrosé, on vide l'appartement. Ho il n'était pas bien rempli. Rien à voir avec cette grand maison de Rebecq. Et ici c'est surtout Tom qui a emballé, sur-emballé même (2 feuilles de journal et un demi rouleau de papier collant brun gros volume par couple de verres) tous nos petits bibelots. Le camion arrive. Trop petit. Bien sûr, sinon c'est pas drôle. On avait peut-être trop dit qu'on n'avait pas grand chose ? C'est rien, on a bourré la clio en plus, faut jamais sous estimer les titines. Emballé pesé, direction le hangar où nos affaires sont entassées dans un contener qui voyagera ce lundi par bateau. Et si nos affaires coulent, la toute grande idée du transporteur, on vous la donne en mille : faire accompagner le contenu des factures originales. Pas fous, on s'est bien sûr dit que les factures ne résisteraient pas au naufrage, on a fait des photocopies.
L'avion a bien sûr eu du retard. Hé bien vous savez quoi ? On s'en foutait. Sans doute la détente liée à la vente de la fameuse clio. Ju, tu reconnaîtras ce qui suit : nous avons une réflexion désormais qui s'intitule "tout est question de référentiel". Voici pourquoi :
Tom a vendu la voiture. Enfin ce qui nous servait à nous déplacer. Nous n'avions pas encore peint le croquis tout mignon de la cwéol mobile, comblons ce manque. Jadis elle fut bleue unie, elle arbore maintenant assez fièrement des croûtes de couleurs bleues (au pluriel oui oui). C’est grâce à ceci que nous savons maintenant qu’il y a plusieurs couches de peinture. Le pare choc avant tient, un peu. On l’a réparé de nos mimines expertes. Avec de la glu. Puis avec des pièces ad hoc que notre ingénieur a ingénieusement créées. Sinon vous comprenez ça frottait contre la roue droite quand on virait de bord et ça ameutait tous les passants. Discrétion étant mère de l’intégration… on a dû intervenir. La clim se met en route. Parfois. Mais seulement si on donne des gros coups de gaz. Les phares se coupent spontanément sans rien revendiquer, et surtout si on donne une petite place temporaire à leurs grands frères les grands phares. Sont d’une susceptibilité ! Puis y a les bruits de gloup gloup et tac tac qui rythment les trajets, l’auto radio des années 20 qui ne fonctionne bien sûr plus, l’a dû avoir une belle mort, et, pour couronner notre plus bel achat : un moteur qui est un veau.
Et Tom l’a vendue, cent euros moins cher que ce qu’on l’avait achetée. En Belgique elle aurait fini à la casse. Mais là, le mieux de tout, c’est que le couple acheteur était en plus tout fou de leur achat. « elle est vraiment bien » ont-ils même ajouté. On avait pourtant pas triché : on avait même pas aspiré, juste passé au pcht pcht les plastiques pour qu’ils brillent mais fallait surtout pas toucher parce que sinon les caches de la ventilation restent dans les mains. « elle est toute propre » qu’ils ont dit.
Le stress s'est installé tout de même parce que, outre la question qui planait sur le moment de notre départ, nous hésitions aussi : sommes-nous trop cons ou trop bons ? En fait, ce couple enchanté nous avait aussi promis la chose suivante : "Ne vous tracassez pas, on viendra à l'aéroport avec la somme juste avant votre départ". A cela nous n'avions ajouté que quelques confirmations téléphoniques, rien de bien concret. Le vendredi 8, à 17h, c'est donc avec beaucoup de questionnements sur la suite des évènements que nous attendions comme deux porès sul parking. Et ils sont venus. Il reste des gens bien. Alors les retard du vol après ça...
Puis tout a filé. On a retrouvé la connaissance de la connaissance d'un cousin éloigné d'un ex collègue qui nous a filé une voiture de location à 1/3 du prix du marché. Tout fonctionne aux contacts, on vous l'avait dit. Il cherche même un logement pour nous en ce moment. Cette voiture qui nous a semblé être une Rolls Royce (on y revient, tout est question de référentiel, c'est une Corsa) nous a emmenés chez des connaissances qui nous laissent gentiment leur maison pendant leurs trois semaines de vacances.
Et ce week end fut chargé ! 6 visites de maisons et appartements. Avec découverte de la Guadeloupe par la même occasion. C'est choooliiii ici ! Et les logements aussi. On n'a pas encore trouvé notre bonheur mais l'immobilier semble bien plus intéressant qu'en Martinique, à se demander pourquoi. Enfin, d'après ce que nous en savons en ces quelques mois. En fait les logements sont plus propres plus grands et moins chers que ceux visités par Tom. Avons-nous eu plus de chance ? A voir dans nos prochaines visites.
On vous laisse ici,
On vous embrasse.
A bientôt pour la suite.
Créol immo et Immogwada
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